Créer un calot, pour moi, ce n’est pas juste un métier.
C’est un engagement. Une déclaration d’amour à ceux qui soignent, rassurent, accompagnent. C’est aussi une façon d’agir, à ma manière, pour rendre leur quotidien plus doux, plus léger, plus humain.
Quand je couds un calot, je ne couds pas « du tissu ».
Je couds un brin de personnalité, une soupape de respiration dans tes journées survoltées.
Et c’est pour ça que chaque détail compte.
Tout commence par le tissu… mais pas n’importe lequel
Je passe des heures à chiner, à fouiller, à comparer.
Pourquoi ? Parce que je cherche des tissus qui ont une âme.
Pas juste jolis. Pas juste colorés.
Des tissus qui ont quelque chose à dire, quelque chose à vous dire.
Un motif qui fait sourire. Un imprimé qui colle à votre énergie.
Je sélectionne des motifs en pensant à toi.
À ton caractère, ton humeur, tes silences aussi.
Chaque tissu est choisi comme on choisit un cadeau.
Ensuite, il y a la coupe… au millimètre près
Le confort ne doit pas être un bonus, c’est un prérequis.
Je mesure, j’ajuste, je modifie.
Je prends le temps. Parce que vous méritez des calots qui tiennent bien, ne glissent pas, ne serrent pas trop.
Et surtout, je n’envoie rien qui ne me paraît pas parfait.
Sinon, le calot ne sort pas de l’atelier.
Et puis il y a ce que tu ne vois pas
Les recherches des cartes à glisser avec tes commandes. Les vérifications à chaque étape.
Je ne travaille pas à la chaîne. Je travaille au lien.
Je pense à ton cabinet, tes urgences, tes sourires, tes ras-le-bol.
Et je me dis que si ce petit bout de tissu peut, même un instant, t’apporter du mieux, alors j’ai tout gagné.
Mon métier, c’est de faire du bien avec du fil
Je ne suis pas vétérinaire. Ni ASV.
Mais je te comprends.
Je t’écoute, je te lis, je te soutiens.
Et j’ai choisi de faire de la couture un acte d’empathie.
Alors quand tu portes un de mes calots, tu portes un peu de soin, un peu d’humanité. On en discute?